Sigonce 04 Nos souvenirs

 

Service public.

 

Les cantonniers :
Sigonce avait un chef cantonnier en la personne de :

Un cantonnier :

Ensuite il n'y eu plus qu'un seul cantonnier.

 

Les plus connus furent :

M. Julien Astier fut le dernier car l'Équipement de Forcalquier avait récupéré ses cantonniers et depuis cette époque qui n'est pas si lointaine, c'est la subdivision qui s'occupe des routes, rigoles, ponts et fossés bordant la voie publique sur notre commune.

 

Les gardes champêtre :
Depuis avant-guerre quelques uns ont occupé cette fonction dans notre village.

Crieurs publics ... Porteurs de nouvelles

Depuis le Moyen Age presque chaque village avait son crieur public.

 

Dans les années 1950, à Sigonce, le crieur public était le secrétaire de mairie qui appelait la population à l’écoute avec son énorme tambour.

 

Il s’agissait de M. Louis Chabrand dit "Mignon" qui annonçait surtout les avis de la mairie.

Ensuite c’est M. Henri Sube dit "Sampan" qui a pris la relève avec son clairon.

 

À partir de ce moment, le crieur public annonçait les avis de la mairie mais aussi le passage des forains sur la place de la mairie, la venue du cinéma au café Alpin le jeudi ou au café Audibert le samedi dont les opérateurs étaient respectivement M. Champsaur de Peyruis et M. Robert d’Oraison.

 

Pour l’anecdote M. Sube annonçait par exemple :

"Ce soir à 21h00 au café Alpin un très beau film avec Tino Rozzi".

Il avait du mal à prononcer les S, ce qui faisait sourire les villageois qui l’aimaient bien.

 

Ensuite ce fut Émile Portigliatti à partir de l’âge de 12 ans environ avec l’énorme tambour de M. Chabrand, tambour presque aussi gros que lui.

 

Emile Portigliatti crieur public de Sigonce

Émile Portigliatti crieur public de Sigonce de 12 à 14 ans.

 

Les forains qui venaient nombreux à l’époque de la mine en particulier (jusqu’à 11 forains un lundi après-midi), demandaient à ce que l'on annonce leur venue. Ils étaient variés : tissus, bonneterie, confections, marchands de chaussures, de bombons, de fruits vendus à la caisse, mercerie… etc. …

 

Ce fut aussi Julien Robin avec la trompette puis Gérard Usseglio avec la trompette aussi. La mine ayant fermé le 31 décembre 1960, les forains habituels ne sont plus venus et le crieur public a cessé toute activité.

 

Émile Portigliatti

Service public.

 Nos souvenirs

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